BUUUU ♥ ils sont tout de même assez imposants... >.>' Oublieeeez-mooooiiii !!!!
J'ai acheté du tissu pour mon kimono/yutaka. Trôw beau, noir avec des fleurs roses ♥ ^-^ et fullmetal alchemist 20 **]
(1) /!\ Attention, la fic à était écrit l'année dernière, ces passages correspondent au moment où j'écris les chapitres ! Mais maintenant encore, quand je vois mes grenouilles dans mon bassin, j'ai toujours envie de vomir (-_-). [bon, comme on est en hiver, elles ne sortent pas ^^]
Eerf... euh, mais c'est que j'ai rien à dire >_< ;;; *hum hum* baaarf, les premières et les terminales passent leurs bac blanc en ce moment... on sent trow la tension et tout *ù* humm GAMBATE SEMPAIIIIII !!!! x) et à tous les autres ! Daaaah comme j'aimerais êtres en vacances ... = / ~fatiguéééée~ nyû... Gee... :s vendredi c'est les concerts du lycée, je sais pas si j'irais -_-' héhé j'ai récupéré Nolife, trop heureuse *^^* bon ça bug encore, mayy bon... è.é' Haaaan... Bon, et si j'écrivais ? XD
Je rentrai rapidement chez moi, avec une telle allure que je ne voyais pas passer chaque chose à côté de moi, une telle cadence, et je n'y prêtais guère attention. J'étais chez moi, et je fis, ce qui n'est pas à mon habitude, aller sur l'ordinateur. Je l'allumais, ensuite la tache faite, je regardais autour de moi : rien ni personne. Ce qui me laissera le loisir d'appréhender ma recherche plus spécifiquement. J'allumais la page web et inscrivis les mots clés suivants : « nii-sama »
Je cliquai sur le premier lien :
« nii-san » : signe de respect lorsque l'on s'adresse à son frère.
- « Mais c'est nii-sama, et non nii-san... »
Je retirais alors le « san ».
Je cliquais sur le lien : « Pseudo : nii-sama »
-« mince, c'est qu'un identifiant. »
J'allais alors sur le second lien, un lien wikipédia.
« En japonais, Sama est un suffixe utilisé pour marquer la grande importance de la première personne à qui il est lié.
En Araba, Samâ' est une notion d'audition spirituelle.
En Suisse, Sama est utilisé en tant que diminutif pour Samaritain qui est un secouriste membre de l'Alliance Suisse des Samaritains (membre coopératifs de la Croix-Rouge Suisse). »
Et toutes les autres pages parlaient de la Nation Institue of Informatics. Je ne retenais donc que les deux liens. Que cela pouvait-il bien signifier ? Pourquoi du Japonais ? Savait-elle vraiment... ?
Je m'endormis le soir, penné. L'impuissance de la situation me faisait rougir de honte. Que savait-elle sur moi ? Qui est-elle ? Mais qui peut bien être Anly Lyude ?
Je passais ces dernière semaines, interminables soient-elles, à tout me reprocher sans cesse. Abattu. Bien sûr je ne montrais rien. Je ne pouvais que dissimuler. Pas une once de fatigue. Moi qui avais déjà le sommeil agité, c'était de pire en pire ; mon état s'aggravait donc. Je n'avais plus qu'à espérer que les vacances de février arriveraient sans trop tarder.
C'est avec un dévolu totale que je rentrais chez moi ce mardi midi, j'avais toujours hâte de rentrer chez moi, au chaud, étant donné l'hiver plutôt hivernal que la région subissait !
Je sortis du portail des prépas, avançant, je vis une forme humaine devant chez moi. Je relevai la tête. Cette fois-ci elle était habillée en robe – malgré la saison -, noire à carreau et rouge, avec des bas noirs, ses cheveux lisses bien organisés sur le devant de ses épaules, elle me regardait de loin, ses yeux bleus-clair rivés sur moi.
-« nii-sama... »
Je restais debout, pétrifié par la silhouette d'Anly Lyude qui se tenait devant moi. Elle aussi restait debout, sans broncher. Quelques minutes. Et les quelques prépas qui étaient présents, fumant dehors, commençaient à se poser des questions. Je m'approchais alors d'elle, voulant passer le portail noir de chez moi. Nos regards ne s'étaient même pas décroisés. Elle restait de marbre. Et je lui fis signe de passer aussi le portail. Elle restât quelques instants, et entra finalement. J'ouvris alors la porte d'entrée, celle-ci menait sur le salon, et non loin la cuisine. La chaleur étouffante de la maison, me fit penser à lui demander si elle avait soif. Me répondant qu'elle aimerait bien un verre d'eau, je m'exécuté à la cuisine, servant deux verres d'eau. Je le lui tendis puis bu mon verre. Elle me regarda d'un air scrutant, mais elle regarda plus précisément le verre, que j'avais du mal à avaler les quelques gorgés d'eau qui me restai, tandis qu'elle bu tranquillement. Nous nous arrêtâmes tous les deux, et le silence commença à régner. Elle observait en détail les recoins de la maison, puis se retourna vers moi :
-« Tu es donc en S ?
-« Euh... oui, répondis-je d'une voix incertaine.
-« Aah ! Bien... tu pourras m'aider, j'ai quelques difficultés... elle fit un clin d'½il.
- « Si ce n'est que ça... » Finis-je.
Un soupir d'aise s'empara d'Anly. Et je repris d'une voix méfiante...
-« Pourquoi attendais-tu devant ma maison ? Et comment sais-tu que j'habite ici ?
- ... Tu m'harcèles de questions, là ! Bon, je vais tout de même y répondre... Je t'ai suivie pour connaître l'emplacement de ta maison, voilà tout. Tu n'es pas si discret que tu en conviens, en plus... En ce qui concerne ma présence devant chez toi, je t'attendais... »
Je me crispai instinctivement. Mon sang glacé ne fit qu'un tour.
-« ...Alucard-nii-sama.
- Pourquoi m'appeler ainsi ? J'essayais de reprendre une voix calme et posé, ce qui marcha plus ou moins.
- Tu le découvriras bien assez tôt.
-Qu'est-ce que cela signifie ?! Commençais-je à m'empourprer, j'ai l'impression d'être mené en bateau !!
- Cela n'est en aucun cas mon intention.
- Je suis en train de me faire manipuler !
- Vous êtes ridicule... »
Je la pris violemment par le col de sa robe. J'étais essoufflé par la facilité à laquelle je réagissais. Ne savant trop moi-même pourquoi je faisais ça. Mais j'étais à bout de nerfs, moi, qui n'avais jamais fait aucune crise, tel quelle soit, tel que soit l'origine, je ne m'étais jamais emporté comme ça, et encore moins face à quelqu'un que je ne connaissais pas. Je la soulevais de quelques centimètre déjà, et pourtant son sourire était toujours sur son visage, elle était blanche, comme quelqu'un de très malade. J'attendais, mes mains ne réagissant pas à la même allure que mon cerveau. Je restais toujours, avec elle au bout de ma main, et pourtant elle ne se plaignait pas, ne gémissait pas. C'est après quelques minutes, que mon c½ur arrêta enfin de battre à une vitesse bestiale. Je repris souffle, tandis qu'elle n'avait émit aucun son. Elle me toucha la joue délicatement, descendant du haut du front jusqu'au menton. C'est sa pâleur qui me fit réagir, me ramenant doucement à la réalité : j'étais là, en train de serrer avec ma main droite Anly Lyude, berçait par le silence qu'elle offrait, transporté par la douceur de sa main qui avait traversé mon visage, soigneusement. Je la lâchais prudemment, en essayant de ne pas l'agiter, et elle se laissa faire. Ses pieds retouchaient enfin le sol martyr de l'endroit où je l'avais emprisonné par ma poigne. Je réalisais ce que je venais de faire, presque agressé une jeune fille. Elle aurait du avoir peur, elle aurait du se débattre, ou au moins crier, et pourtant, durant tout le long de son emprise elle n'avait pas bougé. Je baissais les yeux.
-« Merci pour le verre, Alucrad-nii-sama. »
Puis elle s'en alla, aussi discrètement que venue. Et je tombais par terre, à genoux, toujours et encore plus impuissant, la fatalité qui me prenais d'au-dessus m'écrasa. Et je sombrais dans un état semi-évasif de l'acte puni.
PS: Bande de petit veinards, vous avez la suite un jour plus tôt car demain je pars dans le suuuud fêtez Noël avec ma famille !
Comme je l'avais dis, je mets une photo de moi juste quand je me suis réveillée. Elle a été prise à 10h30 ce matin XD ça se voit que je me suis endormie à 0h45 ... (deux fois d'affilées qui plus est). Mais je pensais pas me réveiller aussi tard ! x3 Et encore, là, je me suis pas lavé les cheveux la veille au soir, sinan, ça aurait était un massacre ! xD
Sinan : il neige depuis jeudiiiiii !!!!! o^-^o




