Wuu~

Wuu~❤

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 13:31

M'manque TωT

M'manque TωT
- Screuneuneu
- M
. Pilou et Chabada~
-
Des chuppas ^O^
-
Le sourire de Kiwi
-
ShmizouT
-
Saya-chi
- La recharge de la DS TωT
-
Bwaah... TωT
- Du sake
- DORMIR
-
Revoir Laeti'
-
En fait j'ai trop envie de commander le CD de vistlip >ω<
-
La Japan Expooooo T
-
En fait j'ai trop envie d'une crêpe à la chantilly...
- HAHA...
- Keï-chan
- PESCALIS !!!!
- TBS !


C'est définitif, le maquillage ne me va pas.



おたんじょうび おめでとう, Kai o(^▽^)o Nyappy Birthday ! ♥

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 08:28

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:07

Itadakimasu

Itadakimasu♪

# Posté le lundi 26 octobre 2009 14:25

Alice nine. - Cross Game / Rainbow

Note de l'auteur : Merci à mangaka et à Yeshaah, car sinon, je n'aurais probablement pas eu envie de poster ma fic ! ^-^

Chapitre 2 :



Je la revis le
soir, à 17 heures, quand son cours de mathématiques était terminé. Nous avions cours juste après de 17 heures à 18 heures. Nous avions donc le même professeur de maths... Elle quitta la salle, et me retins un « bon courage » avec un large sourire. Je n'eus pas le temps de répondre – malgré, que, de toute façon, je n'aurais rien répondu. – elle s'était déjà engouffrée dans l'escalier.
J
e trouvai que le cours de maths était plus qu'entêtant, cela ne m'arrivait pas souvent de penser ça, vu que j'accorde beaucoup d'importance au cours de maths, étant en spécialité S et ayant le Bac à la fin de l'année, je me devais de suivre chaque cours et de les revoir le lendemain, au cas d'une perte d'équation ou bien de définition. Le cours fini finalement, et je prenais mon chemin quotidien pour rentrer chez moi.
Je passai
s la porte d'entrée pour me diriger vers ma chambre, lorsqu'on m'interpella pour me demander comment s'était passé ma journée. Je trouve que mes parents on tendance à être trop sur leur garde, à me demander sans cesse comment s'était passé ma journée au lycée. Mais cette fois-ci, bien que j'eusse quelque chose d'inhabituel à leur dire, je me tus sur cet événement.
« Bien,
toujours fatiguant, toujours aussi long... »
Mes p
arents ne rajoutèrent rien, puis j'avançais en direction de ma chambre. Ils me dirent alors que nous mangerions dans 1 heure et demi, ce qui me laissé largement le temps de faire mes devoirs pour le lendemain.
J
e finis vite de manger pour aller lire mes livres scientifiques que je devais impérativement lire pour le Bac. A 22 heure 30, ayant eut assez de tous ces schéma-bilan et équation d'arithmétique, je décidai d'éteindre ma lampe de bureau. J'eus du mal à m'endormir cette nuit-là, pensant à tout ce qui s'était passé aujourd'hui... Je tressaillis finalement dans le sommeil.
Ce fut un rêve étran
ge qui accompagnait mon sommeil, qui guidé mes pensées et fit envolé mes doux rêves à jamais... J'étais dans le noir complet, et une petite voix sifflait des paroles :
« Hais-toi. Hais-
toi. Hais-toi du plus profond de ton être.
Nourris-toi de ce
tte haine. Cette haine qui grandie toujours plus.
A
Chaque instant, tu te détruis.
compose-toi de l'intérieur.
Il
ne te reste que tes remords et tes regrets auxquels t'accrocher.
Sen
t l'odeur du sang à plein poumon.
S
ent la rage.
Sens
ton c½ur s'arrêter.
Souffre de t
a propre haine.
C
ette souffrance incessante.
Sent-
la encore, encore plus.
Je me réveillé cette fois-ci par mon réveil cinglant, je sué, tremblais, j'avais mal à la tête et quelques hauts de c½urs. Je bondis en dehors de mon lit, et ouvrant la fenêtre à son plein, les yeux fermé, la douce fraicheur hivernal qui s'engloutissait dans la pièce rafraichissant mon corps dégoulinant de sueur salée. J'ouvris les yeux, un ciel gris au-dessus de moi menacé à tout moment de déployer sa couleur sur moi, c'est d'ailleurs sans surprise que je vis paraître les premières gouttes de son courroux. Je refermai la fenêtre pour aller m'habiller.
Je
pris mon déjeuner rapidement, et enfilé mon manteau attrapant mon sac, je n'attendis pas qu'on me souhaitait la bonne journée, pour prendre la direction du lycée. Je montais donc à mon premier cours, celui d'italien, ma deuxième langue vivante. J'aimais particulièrement l'italien, l'accent délicat et irrégulier de celui-ci, la nourriture italienne, ses monuments issus de la Renaissance me semblait des palais royaux, ses architectures fins et soignés... Je participais peu en cours, certes, mais en italien, je levai la main pour prendre la parole, parlait lorsqu'il s'agissait de compréhension oral.
La sonner
ie retentit, annonçant la triste fin de mon cours d'italien. Le professeur nous signalant bientôt un contrôle, et entreprit de nous exercer en nous remettant une fiche d'exercices divers. Je la pris et parti. La matinée se termina, ne l'ayant à peine vu passer, je déglutis pour devoir retourner chez moi pour tout une après-midi à lire des livres de sciences...

Deux sem
aines se passèrent après l'entrevu avec cette mystérieuse Anly Lyude. Je ne l'a voyais plus. A aucune heure de la journée, même après les cours de maths du mardi après-midi. Est-ce qu'elle m'évitait ? Ou bien est-ce moi qui l'évitait ?

[Note 2 : J'ai mis longtemps à trouver le nom de cette mystérieuse blonde ^^ en fait, je n'avais jamais réfléchis à son nom, je tapais ma fic jusqu'au moment où elle apparaît : « Je suis désolée, ah... euh... Je m'appelle » je suis restée plusieurs minutes devant mon écran... « Bon sang, je n'avais jamais réfléchis à son nom ! » je me suis dis. Finalement j'ai trouvée assez rapidement, héhé... « Anly Lyude », je trouve que ça sonne juste. Vous me direz, encore une fic avec des noms biscornu (mais, j'aimais vraiment Idriss !!! ^^), Je le sais... je le sais... mais, je n'aime pas les noms tout simple, il me faut de la créativité, enfin !! J'expliquerai plus tard le choix de ce nom ^^ je ne l'ai pas choisie au hasard.]


J'ai effectivement dit que j'allais m'inscrire sur facebook l'année prochaine. Je tiens tout de même préciser à des certain(E)s personnes (hystériques) que je ne serais que très peu active les premières semaines, et que mon engagement avec la VICTORY ne justifierai en rien le report de cette date. En attendant :

Si vous v
oulez vraiment des news, je vais beaucoup sur Tumblr, je m'éclate bien dessus, et souvent j'écris juste quelques phrases (ou des romans, mais en même temps, il en faut bien, pour me plaindre ^^), je sais pas si on peut mettre des commentaires, et je m'en fiche un peu... Et je ne censure pas mes mots ! XD
Alice nine. - Cross Game / Rainbow

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 03:37

14/10/09

GhostHeart


14/10/09

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 06:08

Kagrra, Uzu - Ren

Auteur : Yume.
Titre : Nii-sama.
Disclaimer : C'est une fic sérieuse !!! xD Comme ma dernière en fait ^^ Nyaha :3
Genre : Y a-t-il un genre pour cela ?
Pairing : Croyez-le ou non, mais je ne sais toujours pas ce que c'est !  *humiliant* -o-'
Note de l'auteur : Vous serez sûrement extrêmement surprit par l'histoire ^^ Mais... Il faut juste se laisser bercer par les mots.~
Année : 2007-2008
J'ai eu les vacances pour modéliser ma fic, j'espère que je saurais être à la hauteur de ce qui m'attend ! o^^o
(des notes seront à suivre à chaque début de chapitre^^)

Chapitre 1 :
C'est un jour de janvier comme les autres qui débuta... Pour être plus précis, nous sommes le 20 janvier. Mais et alors ? Qu'est-ce que cela peut-il bien faire, puisque je le sais, c'est un jour comme les autres qui m'attend.
Je me « réveilla » par le réveil qui sonnait, en fait, j'étais déjà réveillé avant, je ne veux tout simplement pas me lever pour voir un jour comme tant d'autre qui se sont déjà achevés. J'éteignis mon réveil d'une délicatesse inouïe. Je me mis en tailleur sur le lit ; il faisait totalement noir dans ma chambre. Je n'attendis pas pour me lever : de tout façon, quoique l'on se dise pour se « motiver », rester couché sera vain. Je pris donc le soin de m'habiller, en ouvrant mon placard à vêtement, je constatais encore une fois que tous mes vêtements étaient noirs. Et alors ? Que cela peut-il faire ? J'aime le noir, d'ailleurs, la preuve, c'est que je ne porte que ça... Je pris un pantalon et un t-shirt en engouffrant ma main dans cette mer de tissu sombre. Comment puis-je faire la différence entre tous ces vêtements noirs, alors que je n'ai même pas allumer ne serait-ce qu'une seule lampe... ? Par le touché, tous mes vêtements ne sont pas faits de la même matière, je sais donc parfaitement distinguer les uns des autres. Je m'habillai rapidement sans prendre le soin de me regarder dans un miroir.
Je sortis de ma chambre, avec toujours le même air, que me dise mes parents et mon petit frère. Mais qu'est-ce dont « avoir l'air », pour moi, il n'y a pas de raison d'avoir l'air. Ou bien il n'en existe qu'une seule : être soi-même. Alors qu'allons-nous nous embêter à avoir tel air ou tel autre air.
Je me dirigeais vers la cuisine, et cette fois, une bouffée de lumière m'atteignait... Je plissais tout d'abord les yeux pour rejeter cette lumière de mon visage. Après plusieurs seconde, je me détendis et m'assis sur une des chaises de la cuisine, mais pas assez longtemps pour prendre un petit-déjeuner copieux : je regardais la grande horloge du salon qu'on voyait jusqu'à la cuisine, tellement celle-ci faisait face : 8 heure moins 10. Mince... j'allais vraiment être en retard... je pris alors une tartine sur la table dans la corbeille prévue à cet aliment, je l'emportais avec moi pour me diriger vers ma chambre, auquel je bousculais à moitié mon petit-frère qui lui sortait de la salle de bain. Je pris mon sac, qui, merci à moi-même, avait déjà était préparé la veille par mes plus grands soins. J'entrevis à peine mes parents, qui me souhaitaient la bonne journée.
Je sortis par le portail noir de ma maison, heureusement, j'habitai juste à côté du lycée, plutôt pratique en cas de grève, je n'ai cas m'éclipser chez moi et attendre, ou bien lorsque j'ai oublié quelque chose – bien que cela ne m'arrive que très rarement -, je peux rentrer chez moi pour être à l'heure pour le cours.
Je m'engouffré dans la cours par un portail vert clair, avec toujours des tonnes de prépa et de lycéens fumant une cigarette... Je n'arrive toujours pas à me dire comment peut-on fumer comme ça, dès le matin ! C'est vrai, est-ce qu'ils stressent pour une raison quelconque ? Ou bien c'est juste une sorte de petit-déjeuner ? Ou est-ce alors un besoin quotidien de ces gens ? Bref... Je ne comprends toujours pas ces fumeurs, pour vouloir sans cesse fumer, alors qu'ils savent que c'est une atteinte à leur vie, qu'ils risquent d'y passer par je ne sais quel cancer. On dit que une cigarette fumé revient à perdre une minute de vie, alors ceux qui prenne un paquet par jour, comment veulent-ils arriver à arrêter un jour ? Et de toute façon, quand ils seront fauchés, leur désir serait-il plus fort de s'approvisionner en paquet de cigarette, ou bien les matières premières ? On pourrait beaucoup polémiquer sur cette idée... Je n'es vraiment pas le c½ur à discuter avec ces gens...

Le portail débouche sur la cours, où à gauche il y avait le bâtiment des prépas avec l'infirmerie. Ce bâtiment rouge-rouille où on pouvait entrevoir des cours par les immenses fenêtres, ce que doivent ce réjouir les gens à l'intérieurs, où quand chaque personne passe par ici, peuvent critiquer comme bon leur semble ces personnes. Je ne m'amuserai pas à ce petit jeu, car il y a bien d'autres choses plus importantes que de s'amuser à bafoué les personnes, alors qu'on ne l'est connaît pas, qu'on ne les a jamais vu.
J'avançais donc à fière allure, pour rejoindre l'établissement lycéen. A peine entré qu'on me dévisageai de partout, je sentait leur regard me dévoilé, je n'y fait pas attention du tout, ayant une démarche décontracté et décisive, je monté donc l'escalier C. Ici, il y avait énormément d'escalier : A, B, C, D, E. Je me souviens que la première fois où je suis arrivé dans l'établissement, je découvrais chaque jour un nouvel escalier, ce n'en était pas bénéfique, mais pour ma curiosité personnel, j'aimais emprunter ces marches que je venais de trouver ; or, maintenant, trois ans après, je connais les escaliers à éviter, les escaliers de mauvaises fréquentations, les escaliers où il y aurait des bouchons... Je montais au troisième étage, qui, pour beaucoup des élèves de cet établissement est un vrai calvaire, se plaignant sans cesse : « La vache ! Trois étages dès le matin, ça claque ! » ou bien « Je devrais emprunter l'ascenseur, c'est un vrai défi, ces escaliers ! Ils sont fous, nous sommes à peine réveillés qu'on nous demande de monter trois étages !! »
Ces exclamations, je l'ai entendais sans cesse. Pour moi, monter trois étages n'était franchement rien. Il y a bien des établissements où il y a bien plus d'escaliers ; et puis, prendre l'ascenseur ne me dis rien, vu le bruit strident que fait la machine, monter trois étages est une véritable épreuve psychologique, un supplice.
J'étais arrivé en haut de l'étage quand la sonnerie retentie. Je cherchai le panneau d'affichage, toujours à la vitesse à laquelle j'étais arrivé. Je cherchai mon professeur de Science Physique, que je trouvai sans trop tarder, vu le nom bizarroïde et extrêmement long qu'il porte, après tout, beaucoup de professeur de Science ont un nom biscornu, à vrai dire, à par Pasteur, je ne vois pas lequel peut avoir un nom à peu près passable...
Nous avions cours en 310, c'était à environ cinq salles de l'endroit où je me trouve, je me dirigeai vers celle-ci et rentra pour m'assoir au premier rang à gauche, près de la fenêtre. Je sorti mes affaires de mon sac sans dire un mot, et le cours débuta.

2 heures après le cours de Science physique, je me dirigeai vers la salle de maths, en 122, donc au premier étage. Je descendis tranquillement les deux étages, sans faire attention au bruit qui régné dans les couloirs. Bien sûr, 10 heure, c'est l'heure de la récréation, il y a donc encore plus de bruit qu'entre les inters-classes. C'était assez fatiguant mais supportable. J'atteignis la porte de la salle, celle-ci encore fermé ; j'attendais donc patiemment à côté d'elle, que le professeur ouvre la porte pour nous laisser rentrer. Durant ce temps, une bonne partie de la classe s'était agglutiné devant la salle. Quelques minutes plus tard, le professeur nous fit rentrer en cours, je n'eus à peine le temps de m'installer que la sonnerie retentit. Fidèle à elle-même, le professeur nous fait toujours rentrer quelques secondes avant la sonnerie ; ce qui a pour effet d'engendrer quelques conflits entre le professeur et des élèves turbulent de la classe. Pourtant, ça ne me déplaît qu'elle nous ouvre avant la sonnerie. Et comme elle nous laisse sortir quelques minutes plus tôt, je trouve cela plus avantageux de mon point de vu.
Le cours se passa comme habituellement : en début de cours, nous corrigeons les exercices que nous avions à faire pour aujourd'hui, dans ce temps, ceux qui veulent écouter la correction le peuvent, et ceux qui ne veulent pas ne la prenne pas, il y a donc quelques bruits de fond d'élèves discutant entre eux, les autres suivent méticuleusement la correction, que je trouve bien trop rapide, le professeur sautant quelques étapes de calcul, jugeant qu'on le sait déjà. Ne pense-t-elle pas qu'il est bon parfois, de refaire ce qu'on l'on a fait auparavant ? A force, nous oublions ces étapes, sans trop savoir comment nous sommes arrivés à tel ou tel conclusion. Sa logique diffère donc quelque peu de la mienne, mais je ne m'en souciais pas. Je pris la correction avec soin.

Avant que ça sonne, le professeur nous donna les exercices à faire pour le cours suivant, toujours beaucoup d'exercices. Les élèves se plaignant qu'ils avaient trop de choses à faire, le professeur répliqua que ces exercices n'étaient pas très longs. Bien que j'en doute fortement, vu qu'à chaque fois qu'elle dit ça, les exercices sont toujours courts mais bien long à comprendre, bref, elle n'avait pas le même sens que moi pour juger que les exercices étaient faciles, courts, longs ou difficiles. Je sortais de la salle de cours, on ne peut plus rassurer, savant que la matinée était fini. Tous les mardis, je finissais à 11 heures pour reprendre ensuite à 14h. C'est en effet une de mes rares journée où je n'ai pas énormément de cours, bien que finissant à 18 heure...
Je descendis les escaliers B, puis traversa le préau pour déboucher sur la cours, celle-ci faite plutôt simplement, sans trop d'élément qui pourrait gâcher le paysage. Je marchais et arrivais près de la salle polyvalente – salle où de nombreuses conférences et expositions s'y font. Un bruit m'interpella derrière-moi, puis une voix s'éleva.
- « Exusez-moi !! »
Surpris, je me retournai pour observer une jeune fille blonde, habillée avec un pantalon noir simple et une veste à carreau écossais rouge courir pour s'approcher d'où je me trouvais. Elle devait être en seconde, ou bien en première, grand maximum. Son air perdu à me regarder me fit réagir.
-« Oui ? » Dise-je.
Je vis que je la coupai dans sa réflexion. Elle me regarda dans les yeux, ses yeux bleus me piqua de l'intérieur.
-« En fait... J'ai quelque chose vous dire... »
« Vous » ? Elle me vouvoie ? Ben voyons... Mais je me demandai tout de même ce que me voulait cette fille. Elle ne me laissa pas le temps de prononcer la moindre hypothèse qu'elle reprit la parole.
-« Eh bien... Je vous admire ! Vous êtes classes, et j'adore votre style ! »
J'étais éberluai, mais... Mais... C'est clair que je portais des vêtements bien différents des gens en général. Ce qui me fit penser à une fille, qui, quelques mois plutôt m'avait aussi dit qu'elle me trouvait classe et stylé. Mais qu'avaient-elles toutes ?!
- « Ben... Merci... »
Un silence ce créa. Je restai de marbre devant la jeune fille. Je vis qu'elle hésitait.
- « Hm... Est-ce que... on peut devenir amis ?? »
J'étais éberlué. Tout simplement.
- « Tu demandes ça comme ça, toi ? »
A ce moment-là, une autre fille prit la parole, une que, je n'avais à peine remarquée, mais qui était bien avec cette fille blonde. Celle-ci avait les cheveux long et ondulé, noir et presque châtain.
- « En fait, ça fait depuis longtemps qu'elle voulait vous le dire, mais n'avait pas su trouver quel moment prédisposé pour le dire. Elle est très timide, mais à chaque qu'elle te voyait, elle répétait sans cesse que tu étais classe, et qu'elle aimerait te le dire.
Son récit terminé, j'observais la fille, qui baissa immédiatement les yeux, ou bien regarda à côté de moi.
- « Elle est vraiment timide ?? Ou elle se fout de moi ?!
- « Non, elle est très timide !! » s'empressa de dire l'autre fille.
- « Je suis désolée, ah... euh... Je m'appelle Anly Lyude. Seconde 4.
- « Alucard Burco, Terminale S5. »
Il y eut un petit instant de silence, et Anly me gratifia d'un sourire.
-« Bon, ben... salut. » Dis-je simplement en me retournant, tandis que les deux filles partaient aussi, dans le sens inverse que je prends.

[Note : J'ai mis longtemps à trouver le nom de cette mystérieuse blonde ^^ en fait, je n'avais jamais réfléchis à son nom, je tapais ma fic jusqu'au moment où elle apparaît : « Je suis désolée, ah... euh... Je m'appelle » je suis restée plusieurs minutes devant mon écran... « Bon sang, je n'avais jamais réfléchis à son nom ! » je me suis dis. Finalement j'ai trouvée assez rapidement, héhé... « Anly Lyude », je trouve que ça sonne juste. Vous me direz, encore une fic avec des noms biscornu (mais, j'aimais vraiment Idriss !!! ^^), je le sais... je le sais... mais, je n'aime pas les noms tout simple, il me faut de la créativité, enfin !! J'expliquerai plus tard le choix de ce nom ^^ je ne l'ai pas choisie au hasard].




Merci à toutes pour mon anniversaire.
Même si toi je t'attendais...

Yume on facebook : 2010/01/18
Kagrra, Uzu - Ren

# Posté le mardi 22 septembre 2009 12:04

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:38